Métier d’éleveur canin / félin / NAC

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Eleveur canin / félin / NAC, un métier au poil

Figure incontournable, l’éleveur canin / félin / NAC a comme priorité le bien-être et le respect des animaux. Il favorise la venue de familles d’accueil aimantes. C’est aussi ce qui assure sa rentabilité.

Le travail quotidien de l’éleveur canin / félin / NAC

Garçon qui tient un NACL’éleveur est avant tout un propriétaire de chiens ou de chats qui par passion décide de donner une lignée à son compagnon bien aimé. En revanche, comme tout propriétaire d’animaux, il s’occupe et prend soin de ses bêtes au quotidien. Il leur offre un foyer (dans un grand élevage chaque chien possède son box), les nourrit (selon les spécificités des races, il adapte le régime alimentaire), leur assure hygiène et confort, et surtout leur donne beaucoup d’amour : les câline, les laisse courir en extérieur, prend le temps de jouer, les éduque…

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Un entremetteur hors-pair

Qu’il souhaite reproduire les standards d’une race précise afin de préserver un pedigree ou qu’il favorise le métissage canin ou félin par le croisement de races, l’éleveur ne sélectionne pas au hasard les couples qu’il cherche à reproduire. Ses connaissances en génétique lui permettent de choisir les heureux élus en fonction des critères qu’il veut améliorer (taille au garrot, couleur de la robe, textures du pelage…). Il favorise également la « rencontre » et leur permet de se retrouver dans de bonnes conditions.

Un métier au cœur d’une pouponnière

Les chiots ou chatons qui voient le jour au sein de l’élevage, sont dans l’attente d’un foyer prêt à les accueillir et les aimer. L’éleveur profite un peu de ces bébés avant de les proposer à la vente. Il s’assure avant tout qu’ils aillent bien, respecte le délai préconisé (un bébé a besoin de sa maman les premiers jours), et assure la plupart du temps les bases d’éducation. Inscrits auprès la Société Centrale Canine, vacciné, pucé, l’éleveur confie chiots et chatons aux futurs maîtres.

Débouchés et perspectives d’évolution

La plupart du temps, l’éleveur est à son compte, conçoit son élevage chez lui ou monte un chenil dans un endroit plus reculé. C’est en général le cas des grands élevages (plus de 5 portées par an, ils représentent 28% des élevages français). Les éleveurs salariés, qui travaillent généralement au chenil, dépendent de la Convention Collective de la vente et services des animaux familiers et voient leur salaire fixé par le gérant de la structure. De la même façon, pour l’élevage félin, l’éleveur va tenir sa chatterie en intérieur ou en extérieur mais très souvent à son domicile.

Les revenus de l’éleveur dépendent de la taille de l’élevage, des races élevées, du nombre de portées à l’année, du prix fixé pour chaque chiot ou chaton…Pour info, un chien de race s’achète dans un élevage entre 400 et 2 000 euros. Plus la race a de la rareté, plus le prix d’achat sera cher, et la demande tout aussi importante.

Diversification de l’activité